Après…

12 octobre 2006

Après avoir traversé le désert
sous un brulant soleil amer,
nousnous retrouvons dans cette oasis,
havre de paix et de douceur de la vie.

Le sang me monte aux tempes
me glissant dans un tourbillon de lampes
aux mille et une lumières
déchirant mes globes occulaires.

Comment ai-je survécu si longtemps
sans ton doux sourire désarmant,
sans tes lentes carresses enivrantes
sur ma peau chaude et tremblante.

Ton regard de braise m’a bousculé
dans un monde magique sans fée
juste toi et moi,juste le prince et la princesse
qui s’aiment jusqu’à l’ivresse.

fey

le mépris

11 octobre 2006

Tel une feuille de papier froissée
sur laquelle on aurait tout raturé
ma vie suit son funeste dessein
comme si tout était sur de mon destin.

On me tue à force d’arrogance
on m’épuise à force d’intolérance
on m’évince à dose d’ignorance
on m’exécute à dose d’inconscience.

Cela est ainsi irrémédiablement
personne n’imagine mal probablement
chaque personne détourne le regard
car les faibles n’ont pas d’égards.

Ma liberté est depuis longtemps bafouée
j’apprends à survivre et à mépriser
d’un geste las ,j’effectue ma révérence
pour m’incliner à jamais à cette indifférence.

fey

qui suis-je?

10 octobre 2006

je sais qu’il y a toujours pire que soi
mais pour moi cela relève de l’exploit,
que d’admettre pas mal de chose
de reconnaître ce qui m’indispose.

Vous me trouverez lâche
soit ,mais que personne ne le sache
je suis faible et envieuse
de voir près de moi toute ces vies heureuses.

Mon mal me ronge,me pourrie
ohh que oui il me pourrie
a tel point qu’il n’y a plus de bien
a tel point que suis -je quelqu’un???

j’ai épuisée mes ressources
afin de découvrir la source
d’où provient mon âme ,mon être
mais qui puis-je être?

je me cherche et recherche inlassablement,
depuis des années ,depuis tout temps
au point de me demander
ai-je réellement existé ??

suis-je humaine?morte ou vivante?
je ne suis pas aussi importante
je suis plus que transparente
cette terre je hante…

oui je hante la terre
je me désespère …
de trouver enfin mon chez moi
de trouver ou je serais moi.

fey

le vert de tes yeux

10 octobre 2006

Le vert opale de tes yeux
d’un contour harmonieux
respire une grande splendeur
m’arrachant à ma torpeur.

L’éclatant de tes iris
d’un éclair fulgurant a guéri
chacun de mes maux ,de ma peur
puissent-ils encore recevoir mes pleurs.

Le printemps est de nouveau
fourni,verdoyant,ruisselantd’eau
après un hiver terriblement froid
qui a tout dévasté de l’endroit.

Ce jardin qui était improbable
est devenu des plus palpable
des plus torrides,tel un océan
tout aussi immense qu’était le néant.

fey

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