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un bien étrange chemin 2
13 octobre 2006Mon ami si tu savais
dernièrement je t’ai vu marché sur un bien étrange chemin
et je fus bien malheureux
de voir ta chute,ton abandon
Ta douleur si grande
Tes veines s’ouvrant lentement
impuissant à ta détersse
impuissant à aider tes reves
Ecoutes mon ami
car tu n’as pas voulu entendre ce que je vais te dire maintenant
si faible était ton espoir
si froid lemonde autour de toi
si fortes tes plaintes
Les échos de ton malheur si horrible
accroché à ma mémoire comme un cauchemard
j’ai glissé au fond de la fosse avec toi au centre de mon désespoir
mes forces ravivées se démultiplient
pour t’arracher aux flots
de ton infini océan d’amertumes.
fey
un bien étrange chemin
13 octobre 2006Vous savez mon ami
Dernièrement j’ai marché sur un bien étrange chemin
Je suis si heureux que vous n’étiez pas là
Pour voir ma chute, pour voir mon abandon
Ma douleur tellement profonde
Mes veines s’ouvrent lentement
Laissant échapper ma détresse
Laissant écouler mes rêves
Ecoutez mon ami
Car personne n’a voulu entendre ce que je vous dis maintenant
Si faible était mon espoir
Si froid le monde autour
Si fortes mes plaintes
Les échos de mon malheur si futile
Accroché dans ma chair comme un vers affamé
Je glisse au fond de la fosse au centre de mon âme
Mes forces brisées m’abandonnent
Lentement avec l’épais flot carmin
Rependu sur le sol comme un océan écarlate
cain
nostalgie
13 octobre 2006Aujourd’hui je suis nostalgique de nos discussions
Si brutalement on a mis fin à notre communion,
Nous étions comme d’un seul et même sang
N’étions que deux mais paraissions cent.
On se sentait bien, libre, en sécurité
Au plus loin de ce monde détesté
Qui nous avait ignoré depuis toujours
Qui nous avait vomi sans détour.
Nos paroles étaient aussi tendres que de la crème
Aussi douces et sincères qu’un « je t’aime »
Puis, plus rien, le néant le chaos,
Mes phrases me revenaient par échos
Déboussolée, éprise, méprisée, délaissée
J’ai déambulé dans ma petite vie créée
J’ai de nouveau remis mon masque
De tout le monde, de mouton flasque
Comme c’est facile de berner le monde
De ne pas montrer ma face immonde
Mais mon âme n’est pas dupe
Elle sait ce qui se cache sous mes jupes.
fey






